tract environnement
Ecologie : "C'est l'étude de l’ensemble des relations des organismes avec leur environnement physique et biologique".
" La terre appartient à tout être vivant" cela nous oblige à rendre présent l'avenir.
Donc, l’écologie se centre sur l’homme, qui de tout temps a utilisé la politique comme outil de développement et d’organisation.
La crise écologique demande des solutions politiques claires, nous voyons ce qu'il advient du "Grenelle de l'environnement".
L’écologie urbaine est avant tout sociale, elle doit être mise en œuvre par et pour les habitants, elle évoque la coexistence de la nature avec la ville.
La végétation à un effet psychologique apaisant sur l’être humain, Les arbres, les plantes et les animaux jouent sur le bien être des habitants, ils embellissent la ville.
Notre ville est un océan de béton où surnagent quelques îlots verts difficilement accessibles autrement qu’en voiture. Afin de pouvoir vivre et évoluer dans un environnement sain et agréable, nous proposons la sauvegarde d'une ceintureverte inconstructible autour de la ville. Celle-ci permettra la création d'activités bénéficiant à l'ensemble des montpellierains (jardins familiaux et collectifs, sentiers botaniques, écolothèques,...) ainsi que la préservation de l'agriculture de proximité.
La ceinture verte sera reliée à tous les parcs et jardins existants et à venir par un véritable « réseau vert » pour les piéton-e-s et les cyclistes.
Bannissons les pesticides et les herbicides des espaces verts municipaux, dès aujourd'hui et informons sur la nocivité de ces produits, afin que l’ensemble de la population les bannisse aussi.
Faciliter l'accès de tous partout, plus particulièrement pour les personnes à mobilité réduite, les familles et les personnes âgées. Dans ce cadre, encourageons les pédibus et les vélobus pour que les écoliers montpelliérains puissent se rendre à pieds ou à vélo à l'école, au collège ou au lycée en toute sécurité.
Exigeons que le nombre et la mise en réseau des pistes cyclables sécurisées soient augmentées.Créons des parcs de stationnements vélo devant les commerces, les services et tous les lieux très fréquentés.
Pas de doublement de l'autoroute A9 qui pollue déjà beaucoup trop.
Remunicipalisation de l'eau : pour plus de transparence dans la gestion, pour refuser que l'eau permette à la multinationale Véolia de réaliser des profits redistribués à ses actionnaires, pour diminuer notre facture d'eau (à qualité égale, le prix de l'eau en régie est de 25 à 44% moins chère), pour lutter contre le gaspillage, pour rechercher l'eau potable la plus pure possible et le meilleur assainissement.
Nous ouvrons la chasse au gaspillage de l'eau, notamment grâce à la récupération de l'eau de pluie et à l'utilisation d'eau non potable pour les espaces verts et le nettoyage des rues et à l’utilisation de plantes adaptées au climat méditerranéen.
Les eaux usées ont été d'abord des eaux douces de qualité potable, ayant transité par divers usages qui les ont polluées et transformées en eaux usées, un déchet empoisonnant et empoisonné ! Il faut d'abord les épurer avant de les rejeter dans le milieu naturel. Cela représente pour l'Agglomération de Montpellier des millions de mètres cubes qui sont mêlés aux eaux pluviales car notre agglomération, mis à part quelques trop rares endroits, ne pratique pas la collecte séparative des eaux (séparation des eaux pluviales et des eaux usées). De plus, le système est conçu pour recueillir les effluents des villages et villes de l'Agglo et les centraliser, à travers un vaste et coûteux réseau de canalisations, vers une unique station d'épuration .Donc, on mélange de l'eau facile à épurer (l'eau des pluies) avec de l'eau usée et lourdement polluée de nos déjections. On épure à 90 % (ou 93%), et on évacue ces millions de mètres cubes d'eau douce vers l'eau salée de la Grande bleue ! Un scandale, une perte colossale d'eau recyclable et réutilisable, outre que cela pollue avec les 10% (ou 7%) non-épurés !
Améliorons l’épuration par des procédés ECOLOGIQUES véritables. Pas de centralisation vers des méga-usines génératrices de super-éco profits pour leurs exploitants, mais une application du principe de subsidiarité : le traitement des déchets au plus prés de leur lieu de production ! Le traitement par lombriciens ou par roselières (réseau de racines de roseaux) donne une eau douce utilisable en agriculture raisonnée, pour arroser. On recycle et on récupère !
Refus de produits OGM et encouragement du bio dans toutes les cantines municipales et scolaires, les repas à domicile.
Nous proposons un plan municipal de prévention de l'obésité des enfants, dans les écoles, les collèges et les lycées.
Mise au débat budgétaire participatif l’instauration de repas 100% bio dans les cantines et repas municipaux.
Soutenir les projets locaux (les circuits courts rapprochent les gens et renforcent l’identité culturelle de la région), les marchés bios et les marchés de producteurs, les AMAP.
Extension du tri sélectif et dans tous les quartiers afin d'en faciliter le traitement. Multiplication des conteneurs à verre dans chaque quartier. Amélioration du recyclage des déchets collectés .
Mise à l'étude de la remunicipalisation des services de collecte des ordures ménagères et de nettoyage de voirie en vuede maitriser le cout financier et environnemental pour les montpelliérains.
C’est la collecte en vrac qui rend les déchets ménagers polluants. Si l’on prend soin de collecter en premier la fraction fermentescible (y compris les papiers et cartons, et les textiles naturels) pour la traiter en compostage ou en méthanisation, on résout plus de 60 % du problème et l’amendement organique (compost) produit sera d’excellente qualité, pour une atteinte minimum à l’environnement. Il faut être réaliste et ne recycler que les produits qui présentent un intérêt économique certain, se traduisant par une baisse réelle du coût global de la collecte et du traitement des déchets pour les citoyens. En appliquant les propositions de collectes et de traitements des déchets ménagers, tels qu’exposés dans le présent document, la pollution globale due aux déchets tend vers zéro. Le prix de revient, qui en résulte pour le citoyen, reste minimum (on peut au moins diviser par trois la charge contributive du citoyen !), et les déchets ultimes à stocker en CSDU (Centre de Stockage des Déchets Ultimes) restent également très limités. On peut vraiment éviter l’incinération avec toutes les incertitudes qu’elle présente en matière de pollution, d’atteinte à la santé publique et également à l’augmentation irréversible de son prix de revient lié au durcissement des normes environnementales (Sur les quelque 2000 molécules, recensées par les chimistes, dans les fumées d’incinérateurs, seulement une cinquantaine est contrôlée. D’autres molécules sont ajoutées régulièrement au contrôle.) !
Imposons des bâtiments neufs économes en énergie ! Participons aux projets qui concernent notre environnement !
Donnons l’exemple en équipant les édifices publics (mairie, écoles, hôpitaux,…) de panneaux solaires (électricité, chauffage,…), en faisant appel à une architecture peu gourmande en énergie.
Encourageons la rénovation aux normes actuelles d’éco-habitat et la réhabilitation des immeubles anciens souvent à l’abandon dans certains quartiers, en minimisant la consommation d’énergie et l’utilisation des combustibles fossiles et nucléaires.
Incitons à la création d’un habitat répondant aux nouvelles normes environnementales
Nous voulons réduire la publicité qui enlaidit nos quartiers,nous incite à une consommation forcenée, et exigeons que la taille maximum des panneaux d'affichage soit de 50 x 70 cm.